Le cabaret des Saints-Crocs est unique en son genre et a convaincu pour la deuxième fois la grande majorité du public pris dans cette chaude atmosphère
Article publié le 27/11/97 dans la Tribune Le progrès 
   
        Atmosphère, atmosphère... Quelle drôle d'athmosphère a offert pour la troupe de théâtre ce samedi soir. En effet, pour la deuxième fois, les Saints Crocs et l'Espace Beauvoir ont ouvert ce cabaret si inédit de l'Eloïse.
        Dès 19 heures, les lumières tamisées, le décor installé se prêtaient au mlieux pour que les invités soient en condition. Ah, l'Eloïse, il faut y venir pour en découvrir ses doux plaisirs, en respirer son atmosphère, ses humeurs et ses passions.
        L'Eloïse, c'est ce petit monde avec ses petites histoires, et ses grandes passions. Ce sont Thierry et Chrisophe, les régisseurs qui se retrouvent parfois sur le devant de la scène.
        C'est l'ami Tonio, le pianiste, qui revient après un long voyage ; c'est Pierrot, qui a toujours quelques périples à tenter de raconter.
        C'est Léon, le vrai faux cuisinier, qui court après Gertrude, la poule du cabaret, pour compléter son repas. C'est Placide le majordome qui pleure Gertrude.
        Et quand certains invités défient Raoul, l'homme toutes mains, attention aux dégâts... Robert le barman rustre, Mado à la langue bien pendue... ont bien à faire pour mener le cabaret quand Adrien, le patron ne pense qu'à Eloïse, sa meneuse de revue ; Camille sa femme à la bouteille, et Julien, leur fils qui s'émancipe enfin à 25 ans.
        [...]
        Chapeau bas aux comédiens des Saints Crocs et à l'équipe de L'espace Beauvoir pour avoir osé tenté le pari de lancer ce Cabaret au goût inimmitable. En attendant une prochaine ouverture, la deuxième soirée a été réussie. Que vive L'Eloïse !....